Tous le prévoyaient… Tous prévoyaient une chute des immatriculations des voitures neuves. Mais pas d’une telle ampleur. Citons, cependant, Renault qui parvient à limiter, c’est le cas de le dire, la casse…
Le marché français des voitures particulières neuves chute* *de 11,5 % en données brutes et de 16,1 % à nombre de jours ouvrables comparable par rapport à mai 2009 (19 jours en mai 2010 et 18 jours en mai 2009).
Celui des véhicules utilitaires résiste mieux : la baisse est de 2,8 % en données brutes et de 7,9 % à nombre de jours ouvrables comparable par rapport à mai 2009. Tout comme proportionnellement par rapport aux premiers chiffres de 2010, celui des véhicules industriels qui accuse une baisse de 10,3 % en données brutes et de 15 % à nombre de jours ouvrables comparable par rapport à mai 2009. Naturellement le cumul des cinq premiers mois est toujours positif pour les voitures particulières et les VUL. Soit une hausse de 7,2 % en données brutes et de 6,2 % à nombre de jours ouvrables comparable pour les VP ; Une hausse de 10 % en données brutes et 8,9 % à nombre de jours ouvrables comparable pour les VUL.
Focus sur les voitures particulières
Cette fois, les marques françaises ont trinqué. Du moins Citroën qui affiche un recul de 13,9 % et Peugeot de 12,3 %… alors que Renault ne perd que 1,7 %.
Notons que certains constructeurs étrangers sont également à la peine.
Citons le groupe Fiat à – 25,3 % ; le groupe Volkswagen à -19,3 % le groupe Ford à - 18,1 %, tout comme le groupe GM à – 18,3 %. Au final, les immatriculations VP des étrangères ont baissé de 14,4 % et les Françaises de 8,8 %. Et toujours l’insolente progresse de Dacia, certes pour des volumes de vente encore faibles, de … 52,2 % de mai 2009 à mai 2010 !