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Starexcel : les nouveaux actionnaires s'expliquent
Conférence de presse chez Starexcel… Le président de Starexcel Alain Landec et Jean Gore, directeur général du fond d’investissement Pechel justifient le nouveau capital et s'expliquent sur les investissements futurs
D’abord les faits. Désormais un peu moins de 60 % du capital de Starexcel sera détenu par l‘ensemble des distributeurs, moins de 40 % par l’investisseur Pechel Industrie et le reste par l’équipe des cadres regroupés dans une société au nom de Starman (pour Starexcel management). On retrouve au sien de Starman le Président Alain Landec, le Directeur général et financier Senaya, le Directeur de la logistique Raphaël Simon, Florence Galisson, Georges Bideux, Julien Lefort, ces trois derniers étant responsables Catégory Management d’une partie des sept métiers du groupement. Autre information : Pechel Industrie a contracté pour 5 ans. Cette opération est en conformité avec l’objectif du Président et les précédentes décisions notamment la création d’une SAS au 1 er janvier 2009.
Quitter définitivement le cadre de la Coopérative qui obligeait à verser chaque année les excédants de gestion aux distributeurs et condamnait le groupement à l’insuffisance de fonds propres, face au développement.

A quoi va servir l’argent ?
Quelle somme va-t-elle être investie ? Motus et bouche cousue. Certains observateurs l'évaluent à hauteur de 3 à 5 millions.
A quoi va servir cette somme ? D’abord à financer le développement courant. Deux chiffres illustrent l’objectif à atteindre. Le chiffre d’affaires cumulé des distributeurs Starexcel devrait passer de moins de 500 millions en 2009 à près de 700 millions d’euros en 2014. Et le nombre des garages Precisium de 600 à environ 1400 de garages.
Les projets en 2010 éclairent sur le terrain et à la petite échelle d’une année les moyens pour y parvenir. Encore élargir la gamme de MDD tout azimut, celle de Tech In VI (d’où une présence à Solutrans), celle d’équipement de garage. Et prolonger la progression du nombre des distributeurs de 2009. 22 ont rejoint le groupement l’année dernière, dont 5 VI et 5 distributeurs peinture, ce qui fait un total de 177. Comme celle des Precisium : 137 entrées en 2009, une trentaine de sorties pour un total de 567 garages. Et la liste continue. Créer un vrai concept clim, développer le VUL… Lancer une campagne de recrutement des Precisium carrosserie etc.
Financer le développement courant, et également agir en cas d’affaire à saisir. Un groupement à racheter, par exemple, tout serait possible dans le cadre du partenariat avec Pechel qui sera associé à la réflexion stratégique du groupement avec les cadres de l’entreprise. « Nous ne serons pas un investisseur passif même si nous ne sommes pas spécialiste de ce secteur d’activité », promet Jean Gore, directeur général de Pechel.
Un investisseur particulier
Et il rappelle la fonction de son fond d’investissement. « Notre activité s’articule autour réponse à trois besoins : la création d’une entreprise, la transmission sous forme de LBO par exemple et enfin le capital développement ». Il s’agit bien de la troisième voie.
Pourquoi Pechel qui n'a pas pris la majorité a-t-il investi dans Starexcel ? « Pour participer à la nouvelle dynamique qui libère les énergies du groupe hors du cadre restrictif de la coopérative. Agir en architecture ouverte ». Et comment Alain Landec a-t-il pu le convaincre d’investir ? En faisant état de l’originalité du positionnement de Starexcel : « Nous sommes une alternative aux groupements qui ont pris la voie de la filialisation comme Autodistribution et Group Auto Union. Une alternative à ceux, plus modestes en taille, qui sont plus des collecteurs de RFA que des apporteurs de service. »
Ce qui n’a pas empêché les journalistes invités à cette conférence de presse de réagir. Et de noter la résilience du marché. Un marché qui au mieux progresse de 5 % par an. Comment dans ce cadre obtenir les fameux 15 % par an souvent cités comme rémunération des fonds d’investissement ? Et Jean Gore de répondre de manière à la fois pudique et allusive sans donner aucun chiffre que le retour sur investissement sera satisfaisant. Il est vrai que selon les objectifs du groupement, le chiffre d’affaires des adhérents passant de 500 à 700 millions progresserait de près de 40 % en 5 ans, soit une augmentation bien supérieure à celle du marché.
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Drôle de PUB : MIDAS façon Anglo-saxonne
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